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La revue vise à favoriser les échanges
entre préhistoriens, archéologues, anthropologues travaillant de la
Méditerranée à l'Indus, de l'Asie Centrale au Golfe Persique et les
spécialistes des diverses disciplines liées à l'évolution de l'homme
dans son milieu naturel. Paléorient publie semestriellement en français
et en anglais des articles de synthèse, des notes d'information, des
recensions, une bibliographie générale indexée des volumes et articles
parus. Certains numéros sont consacrés à des actes de colloques ;
d'autres sont thématiques. Toute contribution est accompagnée d'un
résumé et de mots clefs, en français et en anglais.
Diffusé aujourd'hui dans vingt deux pays, Paléorient est reconnu
internationalement comme le lieu naturel de présentation et de discussion
des progrès de la recherche dans tous les domaines de la pré- et de
la protohistoire orientale |
Paléorient
est placé sous la responsabilité d'un comité éditorial
composé de quinze membres dont dix scientifiques (paléontologue, anthropologue,
préhistorien, archéologues, archéozoologue, géographe). Ce bureau
est assisté par un comité
scientifique de trente six chercheurs représentant treize
nationalités et huit disciplines |
HISTORIQUE
Fondé par Jean Perrot et Bernard Vandermeersch en 1973 avec une aide de la Wenner Gren Foundation, Paléorient est devenu
en 1975 revue du CNRS. L'idée de consacrer une revue à la préhistoire
et à la protohistoire en Asie du Sud Ouest émanait d'un groupe de
chercheurs CNRS de diverses disciplines qui travaillaient depuis
le début des années soixante sur des thèmes communs dans les différents
pays du Proche et du Moyen Orient. Aux difficultés de communication
à travers les barrières politiques s'ajoutait la carence de moyens
de publication permettant l'échange des idées non seulement entre
archéologues et préhistoriens mais surtout entre ceux-ci et les
biologistes, géologues, géophysiciens, chimistes. Paléorient
a et continue de pallier à ces difficultés. Depuis 20 ans, européens,
arabes, israéliens, aussi bien qu'américains du Nord ou chercheurs
d'Asie centrale, d'Australie, du Japon publient régulièrement dans
Paléorient le résultat de leurs travaux et des synthèses
plus théoriques concernant le plus ancien passé de la région. Aussi
la revue est-elle devenue le lieu de confrontation de traditions
intellectuelles et de courants scientifiques divers.
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