L’équipe a été constituée le 1er janvier 1999, au sein de l’UMR ArScAn. Elle regroupe plusieurs collègues appartenant aux différentes institutions archéologiques travaillant sur l’archéologie de la Gaule dans le monde antique qui sont venus s’y adjoindre progressivement.
Le projet porte sur un espace qui correspond à celui occupé par la Gaule entre le deuxième âge du Fer et le début du haut Moyen Âge. Son objectif est d’appréhender la Gaule dans ses dimensions géographique, chronologique et thématique larges, en travaillant principalement sur les réseaux structurant le territoire et la société, de façon à mettre en évidence ses spécificités dans le cadre du monde antique occidental, mais aussi ses particularismes et ses diversités régionales.
Favorisant sciemment une approche globale de la Gaule et de la société gallo-romaine, l’équipe Archéologie de la Gaule dans le Monde Antique combine recherches de terrain, publications de ses travaux et réalisations de synthèses. Durant le quinquennal 2007-2012, elle a organisé ses programmes autour de trois pivots qui éclairent les orientations fortes de son projet :
• Des champs d’investigation thématiques rassemblés autour de deux axes majeurs consacrés l’un au « territoire et son peuplement », l’autre aux « productions et aux échanges ».
• Le choix primordial de la création d’outils de la recherche, sous forme de « Corpus de données ».
• L’instauration d’un programme partagé interne pour favoriser le resserrement des activités et consacré aux « Cités et leurs confins ».
Au-delà des thèmes de recherche retenus, l’équipe se distingue par une triple spécificité. La première est liée à sa forte implication dans l’archéologie préventive en métropole. Ce fait découle directement de la sociologie de l’équipe, rassemblant des représentants des principales institutions en charge de l’archéologie de terrain en France. L’interaction entre les opérations conduites par ces intervenants et les thèmes développés au sein de l’équipe constitue un réel atout, renforcé encore par les responsabilités exercées par plusieurs membres de l’équipe au sein de leurs corps d’origine (conservateur du patrimoine, adjoint scientifique et technique…). Une seconde spécificité réside clairement dans le label « Céramologie » qui marque l’équipe. Celle-ci réunit en effet une partie notable des spécialistes reconnus qui œuvrent dans le Bassin parisien ; de même, elle réunit quelques-uns des principaux spécialistes de productions diffusées au niveau international (amphores, sigillées…). Enfin, une troisième spécificité réside dans sa volonté, exprimée dès la création de l’équipe, de développer des « corpus de données » consultables et donc d’être directement utile auprès des chercheurs travaillant sur la Gaule romaine.
Le quinquennal 2012-2017 se place dans une perspective analogue, alliant continuité et changements. Il s’agit de maintenir les résolutions qui dessinent la personnalité de l’équipe, en particulier le choix d’une approche globale de la société, de la réalisation d’outils de la recherche, d’une approche privilégié des axes de recherche consacrés au peuplement, à l’organisation des territoires et au développement économique de la Gaule. Pour autant, il s’agit aussi d’ouvrir davantage encore les approches en inscrivant, chaque fois que cela est possible, les travaux de l’équipe dans une perspective plus large, envisageant la Gaule dans ses relations avec ses voisins (Gaule et provinces occidentales, Gaule et Italie, Gaule et Méditerranée Orientale, Gaule et Méditerranée Occidentale, Gaule et monde germanique).
Le projet porte sur un espace qui correspond à celui occupé par la Gaule entre le deuxième âge du Fer et le début du haut Moyen Âge. Son objectif est d’appréhender la Gaule dans ses dimensions géographique, chronologique et thématique larges, en travaillant principalement sur les réseaux structurant le territoire et la société, de façon à mettre en évidence ses spécificités dans le cadre du monde antique occidental, mais aussi ses particularismes et ses diversités régionales.
Favorisant sciemment une approche globale de la Gaule et de la société gallo-romaine, l’équipe Archéologie de la Gaule dans le Monde Antique combine recherches de terrain, publications de ses travaux et réalisations de synthèses. Durant le quinquennal 2007-2012, elle a organisé ses programmes autour de trois pivots qui éclairent les orientations fortes de son projet :
• Des champs d’investigation thématiques rassemblés autour de deux axes majeurs consacrés l’un au « territoire et son peuplement », l’autre aux « productions et aux échanges ».
• Le choix primordial de la création d’outils de la recherche, sous forme de « Corpus de données ».
• L’instauration d’un programme partagé interne pour favoriser le resserrement des activités et consacré aux « Cités et leurs confins ».
Au-delà des thèmes de recherche retenus, l’équipe se distingue par une triple spécificité. La première est liée à sa forte implication dans l’archéologie préventive en métropole. Ce fait découle directement de la sociologie de l’équipe, rassemblant des représentants des principales institutions en charge de l’archéologie de terrain en France. L’interaction entre les opérations conduites par ces intervenants et les thèmes développés au sein de l’équipe constitue un réel atout, renforcé encore par les responsabilités exercées par plusieurs membres de l’équipe au sein de leurs corps d’origine (conservateur du patrimoine, adjoint scientifique et technique…). Une seconde spécificité réside clairement dans le label « Céramologie » qui marque l’équipe. Celle-ci réunit en effet une partie notable des spécialistes reconnus qui œuvrent dans le Bassin parisien ; de même, elle réunit quelques-uns des principaux spécialistes de productions diffusées au niveau international (amphores, sigillées…). Enfin, une troisième spécificité réside dans sa volonté, exprimée dès la création de l’équipe, de développer des « corpus de données » consultables et donc d’être directement utile auprès des chercheurs travaillant sur la Gaule romaine.
Le quinquennal 2012-2017 se place dans une perspective analogue, alliant continuité et changements. Il s’agit de maintenir les résolutions qui dessinent la personnalité de l’équipe, en particulier le choix d’une approche globale de la société, de la réalisation d’outils de la recherche, d’une approche privilégié des axes de recherche consacrés au peuplement, à l’organisation des territoires et au développement économique de la Gaule. Pour autant, il s’agit aussi d’ouvrir davantage encore les approches en inscrivant, chaque fois que cela est possible, les travaux de l’équipe dans une perspective plus large, envisageant la Gaule dans ses relations avec ses voisins (Gaule et provinces occidentales, Gaule et Italie, Gaule et Méditerranée Orientale, Gaule et Méditerranée Occidentale, Gaule et monde germanique).
Mis à jour le 5 décembre 2012

